Le prototype : c’est parti pour les premiers essais de construction !

C’est parti, après des mois de conception, après avoir peaufiné tous les détails, nous avons débuté les tests pour la construction du prototype.

Nous avons commencé par le processus de fabrication des bobines de cuivre qui formeront le cœur du générateur. A partir des techniques des autoconstructeurs d’éoliennes, nous avons élaboré un outil et un processus adapté à taille des bobines (80 tours de fils de cuivre de 1,2mm de diamètre) et réalisé quelques essais.

La partie électronique sera construite après quelques prises de mesures sur le générateur assemblé.

L’équipe d’Open Source Energy

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L’Enercan: du dessin à la maquette.

En laissant momentanément de coté les détails internes, nous avons travaillé sur l’ergonomie du module générateur. La maquette à l’échelle 1 de cet élément a permis de valider les différentes idées en les confrontant à la réalité de ses futurs usages (déplacement, fixation, rangement…).

L’échelle du module permet à la fois une utilisation nomade et sédentaire.

Les découpes permettent une assise parfaite de l’ensemble.

Les boulons d’assemblage sont prolongés pour faciliter la fixation sur les futurs systèmes.

Une poignée légère permet de ranger le câble tout en assurant un transport facile.

Nous nous attelons maintenant à la validation des montages électroniques pour démarrer au plus vite la production des prototypes.

L’équipe d’Open Source d’Energy

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Open Source Energy à l’Aperocodelab de Chemillé.

Dans le cadre des rencontres Parcours Numériques, nous avons été invité le 4 avril dernier à présenter le projet lors d’un apéro au Théâtre Foirail de Chemillé avec l’Espace Numérique. Encore un bel échange pour faire grandir le projet et une preuve de plus de son intérêt et de son utilité.

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l’AMEP – l’énergie, directement du producteur au consommateur

L’AMEP, pour une production d’énergie sportive et citoyenne.

Aujourd’hui l’absence de lien direct entre production et consommation a provoqué une perte de sens dans notre rapport à l’énergie.

L’idée de l’AMEP est de produire de l’électricité à partir de nos activités sportives quotidiennes afin de créer ce lien et de nous sensibiliser à notre capacité à se réapproprier la question de l’énergie.

Le sport individuel ou collectif devient ainsi la source d’un bien commun : une énergie citoyenne, renouvelable et locale.

Pour créer ce mouvement, l’AMEP met à disposition un plate-forme collaborative qui permet de partager facilement les informations nécessaires à la construction de matériels électro-sportif.

Rien ne se perd tout se transforme !

L’énergie n’est jamais crée ex-nihilo, c’est une suite de transformations successives.
Par la technique, l’humanité a su progressivement plus ou moins maîtriser ces transformations d’énergie potentielle pour l’utiliser à ses fins.

Néanmoins en recourant massivement à des sources d’énergies à haut rendement calorifique (les énergies fossiles qui sont de l’énergie sédimentée depuis des millions d’année : le charbon n’est autre que du résidu carboné d’origine animal et végétal par exemple) nous avons totalement perturber le cycle énergétique de la planète.

L’idée avec L’AMEP est de nous réinscrire dans ce cycle de manière directe et physique afin d’élever notre prise de conscience sur notre rapport à l’énergie.

• Le partage comme monnaie d’échange

L’AMEP ça parle d’énergie mais aussi d’open-source. Le schémas horizontal et participatif de l’open-source permet à chacun d’y prendre part que ce soit en produisant de l’énergie sur son vélo AMEP, ou en participant à des ateliers pour construire de nouveaux équipements électro-sportif.

• Et maintenant ?

L’idée est de passer du stade de la bonne intention à celui d’un projet bien concret.
Comment ? En réfléchissant collectivement à la création de ce matériel électro-sportif.
Pour cela il est nécessaire de réunir des compétences de tout bord : mécanique, électricité, éco-conception, électronique, pour réussir à mettre sur pied des prototypes fonctionnels rapidement.

Mais aussi informatiques afin de monter un wiki pour partager plans et documentations sur différents systèmes de production d’énergie.

Le but étant à terme de monter une sorte de coopérative chargée de fabriquer et de commercialiser du matériel électro-sportif open-source.

Une première version de vélo d’appartement / dynamo est en cours de réalisation à l’ENSCI – Les Ateliers.

Envie de filer un coup de main ou simplement de discuter du projet ?

N’hésitez pas à nous contacter :

>>> opensourceenergy@mailoo.org <<<

Licence Creative Commons
Association pour le Maintien d’une Energie de Proximité de Christopher Santerre, Charlotte Colt, Margaux Caron est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Partage à l’Identique 3.0 non transposé.

Auto-construire son éolienne (suite)

Petit retour sur la semaine dernière passée dans l’Ariège près d’Artigat pour un stage d’auto-construction en éolienne organisé par l’association Tripalium.

L’objectif de cette semaine à la Ferme de Tournemire était donc de construire une éolienne de type Piggott de près de 4m de diamètre pour une hauteur de 18m.
Cette dernière doit produire jusqu’à 1,7Kw soit plus de la moitié des besoins de la ferme.

réalisation vidéo : Arthur Hoffner

Afin de réussir ce défi les membres de l’association: Jay, Francis et Philippe, ont organisé la semaine autour de 3 ateliers.

• Taille des pâles en bois massif. Le choix du bois s’est porté sur du cèdre rouge pour sa résistance à l’eau et sa légèreté.

• Réalisation de l’alternateur qui comprend: la fabrication des bobines de cuivre pour le stator (partie statique), la disposition en Nord/Sud des aimants pour la fabrication des rotors (parties rotatives), ces 3 parties étant réalisées en résine polyester et fibre de verre.

Le courant généré par les bobine est un courant triphasé qui est ensuite « mise à plat » par un pont de diode puis transformé en courant alternatif classique via un panneau électrique dédié.

credit photo : Jay Hudnall
Je ne vais pas rentrer dans les détails de l’installation électrique ici, n’étant pas très à l’aise moi-même avec ces notions. Si vous avez envie d’en savoir plus je vous encourage donc vivement à commander le livret édité par l’association Tripalium qui explique l’ensemble des montages de manière très claire.

Site de l’association Tripalium : www.tripalium.org

• Enfin l’atelier métal pour la réalisation de la nacelle et le mât.

L’organisation se limitait un peu près à cela ainsi qu’au planning fixé par Jay que l’on essayait de suivre quotidiennement avec plus ou moins de succès.

Ensuite chacun vaquait à ses occupations en fonction des ses aptitudes, de ses intérêts et des besoins du moment. Le résultat est qu’à la fin des 5 jours tout le monde avait fait un peu de tout, raboter un pâle, enrouler une bobine, souder, meuler, etc.

credit photo : Jay Hudnall

Cette absence de rôles de dédié et de hiérarchie s’est avérer au final assez efficace puisque le vendredi soir l’éolienne était quasiment terminée, il ne restait plus qu’a finir d’équilibrer les pales, d’assembler et de dresser le tout.

credit photo : Jay Hudnall

L’open-source des objets

Dans Open_Source_Energy, il y a energy mais aussi open-source, voici pourquoi.

AUX ORIGINES

Après s’être développé depuis plusieurs années dans le domaine du logiciel (Linux, Open Office, Processing pour les plus connus ) et du web ( Wikipédia en est l’exemple le plus symbolique ) l’open source s’applique aujourd’hui aussi aux objets.

source: Le pingouin – mascotte du système d’exploitation Linux ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Linux )

Mais avant ça il est nécessaire de rappeler ce que signifie open source.

L’expression open source est directement liée aux origines de l’informatique. Tout logiciel est composé de lignes de code, aussi appelé code source.
Au début de l’informatique tout les code-source étaient ouverts, il était alors possible de rentrer dans les méandres de son logiciel pour éditer, modifier, améliorer celui-ci à sa guise.
L’expression même d’open-source n’existait pas puisque c’était la norme (un peu comme si on avait parler d’agriculture biologique avant l’arrivé des engrais pétro-chimiques, avant ces derniers la production étant forcément « biologique » il a fallu inventer ce terme a posteriori ).

Puis sont arrivés des acteurs comme Apple et Microsoft ( entre autre ) qui ont décidé de fermer leurs codes afin de mieux contrôler leur propriété intellectuelle mais aussi et surtout leur chiffre d’affaire. En effet si le code est fermé impossible pour une communauté de réparer elle-même des bugs où apporter des améliorations qui lui semble légitimes ( comme c’est le cas au sein de la communauté Linux par exemple, qui est considéré comme le système d’exploitation le plus sûr et stable du monde). Ce contrôle accru offre l’opportunité de vendre des anti-virus, mise-à-jour et autres.

Il à donc été nécessaire à partir de là de différencier les logiciels aux codes fermés de ceux qui continuaient à garder leurs codes ouverts, open source donc.

ET LES OBJETS ALORS ?

Ces logiques se retrouvent dans le monde tangible des objets. Là ou certains produits sont prévus pour être facilement, démonter, réparer, améliorer par leurs usagers, d’autres sont au contraire verrouillés afin d’en faire de véritable boîte noire à l’abri des regards trop curieux toujours dans un soucis de contrôle.

Exemple d’objets ouverts :

source : Enzo Mari, publia ses plans en 1974 afin d’inciter chacun à auto-produire son mobilier pour un coût modique – Autoprogettazione

source : Beolit 600, qui a la particularité de contenir sa datasheet afin de pouvoir être facilement réparée – ( http://berglondon.com/blog/2007/12/20/beautiful-beolit/ )

ET MAINTENANT ?
Encouragé par les logiques d’obsolescence programmée, l’objet fermé et peu à peu devenu la norme incitant à ne surtout pas l’ouvrir au risque de perdre la sacro-sainte garantie et de le casser tout simplement, celui-ci étant conçu pour ne pas être ouvert.
Mais grâce à la mise en réseau des connaissances permise par internet et la démocratisation d’outils de production toujours plus performants il est désormais de plus en plus facile de produire des objets ouverts et d’en partager les détails de conception. (mais aussi de s’entre aider pour réparer comme ici : http://www.ifixit.com/ )

Les imprimantes 3D en sont l’exemple le plus probant. Ce qui au départ était un objet très coûteux issu de l’industrie s’est rapidement démocratisé sous des formes de conception libre, le rendant accessible et reproductible avec peu de moyen.

REPRAP qui a la particularité d’être auto-réplicante, c’est à dire qu’une Reprap peut fabriquer 50% (pièces de liaisons) d’une autre Reprap.

source : http://reprap.org/wiki/RepRap

source : Arduino est un micro-controller open-source qui permet de s’initier à l’électronique et la programmation facilement et à moindre coût ( env. 25eur pour le modèle de base )  http://www.arduino.cc/

source : http://www.windowfarms.org/

WINDOWSFARM – Un projet de potager hydroponique domestique qui à été conçu de manière itérative par sa communauté disséminée au quatre coins de la planète.

La particularité de ses objets est la mise en libre circulation de leurs plans de fabrication gratuitement permettant à tout à chacun de faire le sien mais aussi de l’améliorer, le vendre etc.

Néanmoins on peut avoir envie de partager tout en étant reconnu pour son travail. La notoriété d’un auteur est d’autant plus importante dans ce type de logique qui lui permet d’être reconnu par ses pairs et d’être ainsi perçu comme un référent.
Pour protéger sa propriété intellectuelle tout est restant accord avec les principes de l’open source il est possible de recourir au Creative Commons, sorte de Copyright du libre.

source : http://creativecommons.org/

Il existe plusieurs type de Creative Commons en fonction du degré d’ouverture que l’on souhaite apposé à sa production.

En augmentant le partage de connaissances l’open source permet de lever le voile sur la conception d’un programme ou bien d’un objet, facilitant ainsi une meilleure comprehension et appropriation des choses qui nous entours et font notre quotidien.
L’open source c’est donc avant tout donner la possibilité de comprendre.

L’idée avec open source energy est d’aborder la problématique des énergies propres sous l’angle du libre afin d’avancer, de corriger et de partager toujours plus et plus vite grâce à l’intelligence collective.

C’est pourquoi durant ces prochains mois seront mise en ligne de manière régulière les avancées du projet afin que chacun puisse en profiter et donner son avis.

L’humanité et son rapport à l’énergie

Pour ce second post, l’idée est de faire un rapide constat de l’évolution des sources d’énergies dans l’activité humaine depuis la domestication du feu jusqu’aux sources d’énergies actuelles.

BRÈVE MISE EN PERSPECTIVE HISTORIQUE

L’être humain a très vite ressenti le besoin de générer de l’énergie supplémentaire au quelques calories qu’il génère quotidiennement lui-même.

Mais d’abord qu’appelle-t-on énergie ?

L’énergie, ressource pour les économistes, mesure pour les physiciens, est la capacité  à fournir un travail (force mécanique) ou à modifier un état (ébullition, solidification…).  Dans le système d’unités internationales, elle s’exprime en joules.

L’énergie a de remarquable qu’elle ne se perd jamais. Elle n’entre en jeu que dans des transferts d’un objet à un autre, d’un système à un autre. Lorsque lors d’une transformation l’énergie de départ n’est pas la même que celle mesurée à la sortie, il y a eu des pertes mais pas destruction. Ainsi une ampoule produit de la lumière mais une partie de l’énergie est transférée sous forme de chaleur à l’air qui l’entoure. C’est à travers les conversions d’une énergie en une autre que celle-ci devient visible à notre œil.

Les transferts d’énergie se déroulent plus ou moins vite. Ce qui varie est la quantité d’énergie transférée dans un temps donné. Cette notion est appelée puissance et est exprimée en joule par seconde, c’est-à-dire en Watt.Ainsi, une ampoule électrique de 50W est le siège d’un transfert d’énergie de 50 joules par seconde.

Pour se chauffer, pour cuisiner, pour cultiver, nous avons rapidement su mettre en place des stratégies afin de maîtriser et tirer bénéfice de sources d’énergie provenant de notre environnement direct. La force musculaire n’a pour autant pas été laissée de coté. Première source d’énergie pour l’Homme, il a su apprendre à contrôler celle des autres animaux pour entrainer, déplacer et se mouvoir.

Le feu

Source : Collection G. LEVY

Source : Collection G. LEVY

Le vent.

Source : Joconde, le portail des collections des musées de France (http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/pres.htm)

Source : Joconde, le portail des collections des musées de France (http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/pres.htm)

L’eau.

Source : Joconde, le portail des collections des musées de France (http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/pres.htm)

Source : Wikipédia. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Erlangen_Bruck_Regnitz_004.JPG)

Source : Conservatoire numérique des Arts et Métiers (http://cnum.cnam.fr)

La force animale

Source : Joconde, le portail des collections des musées de France (http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/pres.htm)

Source : Joconde, le portail des collections des musées de France (http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/pres.htm)

Source : Joconde, le portail des collections des musées de France (http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/pres.htm)

Source: Library of Congress (http://catalog.loc.gov)

Sans oublier l’énergie humaine avec l’augmentation de sa propre énergie ou encore la subordination d’autres humains avec le recours à l’esclavage…

Source: Cyclo Club – Varangeville (http://cycloclub-varangeville.fr)

Source: Library of Congress (http://catalog.loc.gov)

La révolution des énergies fossiles: Un cadeau empoisonné

Avec la première révolution industrielle au XIXe siècle, les hommes développent à grande échelle de nouvelles sources d’énergie, qualifiées de fossiles car étant le produit d’un long processus (plusieurs millions d’années) de la décomposition d’éléments d’origine organique (animal, végétal…). La houille (charbon de terre) supplante alors le charbon de bois, les dérivés du pétrole entrent peu à peu dans la vie quotidienne.

 Le 27 août 1859, l’Américain Edwin L. Drake extrait pour la première fois du pétrole par forage, à une profondeur d’une vingtaine de mètres, à Titusville, en Pennsylvanie.

Source: Encyclopédie Universalis (http://www.universalis.fr/encyclopedie/premier-puits-de-petrole/)

Ces ressources abondantes voire infinies, tel qu’on le pensait dans les premiers temps, ont la particularité d’avoir un rendement calorifique colossal et inégalé jusque là.

Ces découvertes qui se sont rapidement suivies de celle de l’électricité nous ont permis de décupler de manière considérable notre capacité à produire.

Ce nouveau régime énergétique basé principalement sur des énergies fossiles (gaz, pétrole, charbon, nucléaire…) est à la fois le plus court à l’échelle de l’humanité et en même temps celui qui représente la quantité d’énergie produite la plus importante.

Les conséquences de cet emballement que l’ont connaît tous dictent aujourd’hui notre quotidien.

1973, 1979 et 2008 – Les chocs pétroliers dus à une volonté accrue de contrôle de la part des pays  producteurs et de la raréfaction des ressources ont changé la donne énergétique qui a été la norme pendant soixante ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale. – Ces évènements ont révélé l’importance de notre dépendance vis-à-vis de ces énergies et ont engendré de nouveaux conflits impliquant la fin de l’énergie bon marché. Alors que le PEAK OIL, c’est-à-dire le moment où la production mondiale de pétrole plafonne avant de commencer à décliner du fait de l’épuisement des réserves de pétrole exploitables, semble avoir été atteint, nous sommes entrés de plein pieds dans une crise énergétique et environnementale qu’il n’est plus possible de nier.

Les trois catastrophes nucléaires majeures (Three Mile Island – Tchernobyl – Fukushima) ajoutent à cela des exemples concrets des risques technologiques liés à la production d’énergie telle qu’elle est pensée aujourd’hui sur la planète.

ET MAINTENANT ?

En ce début de XXIe siècle l’humanité se voit de nouveau obligée de revoir son modèle énergétique.

Non plus par OPPORTUNITÉ comme lors de la découverte des énergies fossiles mais par CONTRAINTE après voir pris conscience du caractère limité et fragile de son environnement.

Nous nous tournons donc de nouveau vers des énergies locales et véritablement abondantes que l’on utilisait auparavant pour certaines d’entre elles et que l’on apprend à exploiter pour d’autre.

Le vent.

Source : Wikipédia (http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/ba/Windmills_D1-D4_%28Thornton_Bank%29.jpg)

Le feu et la biomasse

Source : Stuv  (http://www.stuv.com)

L’eau

Le soleil

La géothermie

Source : Cachan Info (http://www.cachan.info/Articles/Environnement-et-vie/Le-departement-plebiscite-la-geothermie.html)

Le biogaz

Source : http://www.habiter-autrement.org

L’animal et la force musculaire: un retour progressif

Source : Blog Hippotese, Le cheval de travail (http://hippotese.free.fr)

L’homme alors dépassé par les quantités d’énergie disponible a-t-il de nouveau une place dans le système énergétique. Ses performances peuvent-elles êtres améliorées par la technique et ainsi devenir compétitif ?

Source : Vélo Couché France (http://www.velocouchefrance.com/)

L’objectif d’OPEN SOURCE ENERGY est de penser et d’agir à l’aube de cette période post-fossile qui s’offre à nous.

L’ère du fossile bien qu’ayant des conséquences négatives irréversibles sur l’ensemble de l’écosystème (…) ne représente jamais qu’un courte période à l’échelle de l’histoire de l’humanité.

Il est donc nécessaire d’envisager de nouveaux modèles pour les prochaines décennies tout en agissant dès maintenant pour proposer des solutions concrètes et accessibles pour le plus grand nombre afin que notre relation à l’énergie soit de nouveau synonyme d’émancipation, d’indépendance et d’amélioration de nos conditions de vie sans remettre en questions celle de nos descendants.

Source : Carte des moyens de captation et transformation des énergies (Christophe André – Laboratoire Entropie – Septembre 2010)